Le concept

Je m’appelle Théo, jeune passionné de mode originaire d’Annecy et étudiant en école de mode à Lyon. 

J’ai lancé Bisart dans le but de proposer des vêtements de qualité avec un faible impact sur la planète tout en promouvant l’art et la création.

J'ai voulu le projet le plus local, collaboratif et humain possible, comme toutes les autres marques devraient l’être.


Comment ça marche ?

1 - Chiner des vêtements


Friperies, Emmaus, dons, etc..

T-shirts, sweatshirts, chemises, vestes en denim, gilets sans manches, etc ..

Je me débrouille pour trouver des vêtements de seconde-main de qualité et en bon état de la manière la plus locale possible !

2 - S'associer avec des artistes


Peintres, graphistes, tatoueurs, photographes, illustrateurs : créatifs

Si l’artiste a une démarche artistique qui me parle et que le projet le motive, on lance une collab !

Il me fournit une illustration que j’imprime en série limitée sur des tissus en coton blanc.

Les artistes avec lesquels je collabore sont bien évidemment rémunérés !

3 - Sérigraphier


Dans un atelier artisanal de sérigraphie à 50 mètres de mon appartement, je sérigraphie les illustrations sur des tissus en coton blancs ou écrus qui rappellent la toile d'un artiste

La sérigraphie est un procédé d’impression durable et qui n’est jamais vraiment parfait : c’est ce qui m’intéresse car cela rend chaque impression unique.

4 - Coudre dans le dos des fripes


Je me munis de ma machine à coudre vintage et je couds le patch dans le dos du vêtement.

Je couds volontairement le patch de manière "négligée" afin de donner un rendu "découpé dans la toile de l'artiste". Pas d’inquiétude au niveau de la durabilité, les coutures tiennent très bien !

5 - Pour résumer


En achetant une pièce Bisart, tu n’achètes pas seulement un vêtement, mais une oeuvre d’art, fruit d’une association humaine et responsable.

Ce sont des pièces totalement uniques avec un vrai travail artisanal et ayant un faible impact sur la planète !